Mes dernières envies – Mai 2021

Outre les dernières sorties littéraires et dramatesques, il s’avère que j’ai d’autres envies d’oeuvres sorties plus ou moins récemment !

Côté bouquins, dans le cadre de mon challenge Un mois, une lecture VO, j’ai très envie de me lancer dans Solitaire d’Alice Oseman, un livre assez calme qui suit une fille particulièrement pessimiste. Puisque je compte me prendre le coffret intégral, je me dis que commencer Harry Potter à l’école des sorciers qu’on ne présente plus pouvait être l’occasion de me faire une idée de mon attachement ou non pour la version écrite. Toujours dans le domaine de la fantasy, La Cité de Laiton me tente énormément mais je veux trouver le bon moment pour lire cette belle brique qui suit le voyage de Nahri et de son compagnon djinn dans le désert d’Egypte. Puisque mon challenge concernant 21 classiques que j’aimerais lire en 2021quoique en réalité je me disais qu’attendre ne serais-ce que la moitié serait déjà positif -, je me suis forcée à inclure Le Petit Prince, un conte sur la rencontre entre un aviateur et un prince solitaire qui aura le mérite de se lire rapidement. Cela faisait plusieurs semaines que Cendrillon 2.0, très apprécié dans les pays anglophones, me faisait de l’oeil. Réécriture de Cendrillon à la sauce geek, c’est une nouvelle fois quelque chose que j’ai déjà eu l’occasion de terminer en ce début de mois. Je prévois également une relecture de Le Jardin des Âmes, fantasy où les dieux condamnent tout esprit de rébellion, mais en toute honnêteté je pense que c’est un peu mort à moins que je sois pris d’une folie et que je parvienne à terminer plus de bouquins que j’en suis généralement capable.

Côté dramas, je ne comprends toujours pas pourquoi mais j’ai été soudainement très intriguée par The Penthouse : War in Life qui a su séduire les téléspectateurs sud-coréens malgré un scénario tiré par les cheveux avec cette histoire de meurtre dans une résidence à l’effigie de la déesse Héra. J’ai finalement déjà eu le temps de le voir dans son intégralité depuis ce début de mois et pour n’en dire que très peu pour le moment, passé le dernier épisode j’avais littéralement besoin d’une thérapie !

Côté animés, j’avais mentionné My Hero Academia et Demon Slayer parmi Ces animés que j’aimerais (re)voir en 2021 ! Si le premier suit une classe de super-héroset fait partie de mes favoris – alors que le second semble porter sur des démons mangeurs d’hommes, leur point commun est bien qu’ils font l’unanimité auprès du public nippon et international.


J’admets que j’abuse en ajoutant des prévisions en plus des dernières sorties mais comment passer à côté des sorties moins récentes ! Promis, le mois prochain je ferais un effort éhé.

Cendrillon 2.0 d’Ashley Poston

Note : 3.5 sur 5.

Écrit par Ashley Poston et publié chez les éditions Lumen ( 2021 ).

Genre : young adult, contemporain.

Et si Cendrillon était une fan, une vraie ?

La jeune Elle Wittimer, geek de son état, ne vit que pour Starfield, le grand classique de science-fiction dont son père était, lui aussi, un grand fan avant sa mort. Alors, quand le reboot de la mythique saga est annoncé au cinéma, elle croit devenir folle de joie. Sauf que c’est Darien Freeman, acteur de séries légères pour adolescents, qui décroche le rôle principal. Et ça, aux yeux d’Elle et de milliers de fans historiques du chef-d’œuvre, c’est intolérable.

Sage pense que je déteste la princesse Amara par principe, car c’est une traitresse et une menteuse, mais si je la déteste autant, c’est surtout parce que je peux m’identifier à elle. Moi aussi, je suis tombée dans la Nébuleuse noire. Moi aussi, je suis perdue dans une vie, un monde, un univers qui me sont étrangers.


GEEKERELLA

Déjà assez connu avant sa parution française, on peut dire que Cendrillon 2.0 m’a vite intriguée, non pas pour la curiosité de redécouvrir l’histoire de Cendrillon sous un nouvel air mais surtout pour ce nouvel air tout cours, à savoir une histoire de fangirl à propos d’une série galactique populaire des années 90. Je vous ai dit que j’étais une énorme fan de Star Wars ? Malheureusement, si j’ai littéralement adoré cet aspect, on peut dire que la sauce Cendrillon n’a pas particulièrement prise avec moi.

Cendrillon est ici réincarnée sous les traits d’Elizabeth Wallimer. Sa belle-mère est une conne, ses demi-soeurs au chiffre de deux et le nombre de ses taches quotidiennes font facilement deux zeros. Mais ça vous le saviez déjà et honnêtement aucune prise de risque n’a été faite de ce côté. En revanche, il s’avère que le défunt père de cette petite rousse à lunette est décédé en laissant derrière lui son petit joyaux, à savoir une convention à l’effigie de Starfield dont toute la petite famille était dingue ! Tout va donc plutôt bien dans la mesure où Ellie continue de vivre sa passion au max malgré le décès de ses parents, mais c’était sans compter l’obtention par Darien Freeman du rôle du glorieux prince Carmindor. Et c’est bien cette partie là qui a su me conquérir !

Ellie et Darien sont des personnages tous deux très classique, tout comme leur romance qui ne décolle à vrai dire jamais réellement. Les suivre n’a donc pas été un fardeau mais entre les longueurs et les éléments prévisibles liés à l’histoire de Cendrillon, j’ai trouvé qu’ils ne brillaient pas assez pour apporter ce punch nécéssaire au tout, cela même si on entre clairement dans leur quotidien respectif.

Cendrillon 2.0 est effectivement un roman assez déroutant puisqu’il possède de très bons éléments qui sont malheureusement englobés dans un schéma très classique et un duo de personnage qui ne parvient jamais à réellement briller bien que sympathique à suivre. J’admets même qu’il m’est parfois venu de sauter quelques lignes ici et là. Et pourtant, c’est également une véritable ode à l’univers geek et ça m’a énormément plu ! On sent véritablement à quel point l’auteur a voulu s’impliquer et s’engager dans un sujet qui lui tient à coeur. Le potentiel est donc là et je dois dire que l’idée est très bonne. Je conseillerais d’ailleurs ce livre rien que pour le message qu’il véhicule et qui est très bien développé dans les remerciements de l’auteur : vos passions vous inspirent et vous rendent uniques, ne les malmenez pas !

Toutefois, le moment que j’ai le plus apprécié ne fait en réalité pas partie de l’histoire puisque le roman offre un petit bonus : le script du dernier épisode de Starfield. Et honnêtement, si le scénario complet de cette série de nombreuse fois mentionnée avait eu le droit à son propre roman, j’aurais signé direct parce que ces quelques pages étaient géniales et détenaient ce petit truc que je n’ai jamais trouvé dans Cendrillon 2.0. Tout ça pour dire que le scénario et les personnages étaient parfois sans saveur tout comme la romance n’était absolument pas trépidante bien que l’idée d’échange par SMS, certes en rien révolutionnaire, me paraissait ici bonne. De même, la revisite aurait pu être intéressante si les deux aspects de l’histoire m’avaient semblé toutes autant géniales. Seulement, toute la partie concernant Starfield, qui a dans tous les cas une place très importante, vole justement la vedette à l’histoire de base que l’on doit tant bien que mal suivre.

Je ne m’attendais pas forcément au livre de l’année mais la tentative de mettre de l’originalité dans un conte qui n’en a à l’origine pas n’a pas assez été aboutie à mon goût dans la mesure où le tout est assez ennuyant par moments. En réalité, tous les marqueurs du conte original sont là et n’ont pas été particulièrement revisités ou réinterprétés. Au final, l’auteur a simplement ajoutée un élément qui certes est important dans l’histoire mais n’est pas mis en valeur par le reste. J’ai donc passé un bon moment même si certains points étaient bien en dessous par rapport à d’autres.

Note : 3.5 sur 5.

Futures sorties dramatesques – Mai 2021

Du côté des sorties dramas, on entre presque dans le champ de l’impossible. Doom at Your Service marque le retour de Lee Bo Young et Seo In Guk et on part avec une histoire un peu sombre puisque l’héroïne a un cancer du cerveau et c’est sans compter sur un ange avec qui elle parie le reste de sa vie. De plus, c’est une création tvN et je compte bien me faire les trois quart de leurs sorties de l’année ! On a ensuite Youth of May qui signe également le retour d’un des duos phares de Sweet Home et oh mon dieu je fangirl déjà. L’intrigue se passe dans les années 80, période des mouvements pro-démocratiques et suit une jeune infirmière ainsi qu’un étudiant à l’école nationale de médecine. On reste dans du sérieux avec Mine qui suit le parcours de quatre femmes au sein d’un environnement ultra-privilégié. J’ai déjà visionné les deux premiers épisodes et certains points sont très intriguants. Annoncé récemment par Netflix, Move to Heaven débarque très prochainement sur la plateforme et on peut dire que les arguments sont là : Lee Je Hoon en tête d’affiche et une histoire tournant autour de la relation entre un oncle et son neveu atteint du syndrome d’Asperger, une thématique que je n’ai encore jamais dans mes nombreux visionnages de dramas.

Parmi les nombreux dramas chinois à sortir, j’ai sélectionné Moonlight, une romance qui suit la confrontation entre une éditrice et un jeune auteur, ainsi que Use for my Talent qui se fait énormément attendre puisque celui-ci a été licencié par Netflix et met en scène deux acteurs très connus de l’Empire du Milieu. Il s’agit du remake d’un drama coréen qui mettait en scène un patron mysophobe et une employée haute en couleur. Une bonne dose de rire en perspective !

Et enfin, on revient de loin avec un nouveau lakorn à se mettre sous la dent et quel lakorn ! Praomook marque effectivement le retour du duo Pon x Bua sur les petits écrans qui semble concerner deux jeunes gens assez différents qui vont finir par se marier.


On est clairement dans un moins chargé et croyez-moi j’ai essayé de sélectionner au mieux. En tout cas, si une chose me semble trop évidente c’est que l’on manque cruellement de sorties du côté du Japon.

Futures sorties littéraires – Mai 2021

Du côté des livres, on est clairement sur un mois très chargé. Résultat, Maison de la Terre et du Sang et L’Ordre des Mimes seront bientôt précommandés de mon côté. Le premier marque le début de la nouvelle saga adulte de Sarah J. Maas, une urban fantasy mêlant fae, anges déchus et autres créatures dans une certaine enquête. J’ai honnêtement peur de ne pas accrocher mais en même temps tout me pousse à essayer. Quand au second, il s’agit de la suite de The Bone Season qui se base sur la clairvoyance, une forme de magie mettant en son centre les esprits et dont les porteurs sont menacés et chassés. Le premier tome avait été un coup de coeur ! Nous avons ensuite La Fille aux Éclats d’Os qui fait déjà partie de ma bibliothèque pour des raisons peu valables je l’admets et qui porte également sur une magie concernant cette fois-ci les os. On change un peu d’univers avec La Carte des Confins qui signe une histoire autour des pirates yes ! -, un sujet pas inédit mais peu représenté qui donne donc particulièrement envie. Une valeur sûre cette fois-ci avec le nouveau Morgane Moncomble – double yes ! – qui est également son premier young adult. En Équilibre met en scène une jeune adolescente tiraillée entre sa passion pour le funambulisme et un physique à première vue atypique dans la discipline. J’ai suivi de près l’élaboration de ce roman sur les réseaux et ça risque de beaucoup me plaire. Même si je suis beaucoup moins hypée qu’il y a quelques mois, j’ai hâte de découvrir le grand final de Diabolic intitulé Le Dernier Tyran qui poursuit les aventures de Némesis, une humanoïde censée protéger l’humain qu’elle sert et qui va parvenir à s’élever sans cette société régie par un vil empereur. Enfin, les éditions Pocket Jeunesse publient ce mois-ci Une Dangereuse Alliance, une romance historique aux airs de Jane Austen et ma foi ça pourrait me faire grand bien à condition que le tout soi bien mené.

Du coté des oeuvres graphiques, il y a en réalité et comme toujours énormément de sorties mais celle qui m’interpelle le plus et la publication papier d’une nouvelle série chez Akata. A Sign of Affection qui met en avant le thème de la surdité. Ça m’a l’air très mignon et intéressant même si je ne garde pas un bon souvenir de la première série de la mangaka.


On peut dire que les sorties littéraires sont très nombreuses ce mois-ci mais surtout très importantes et attendues ! De la fantasy à la romance historique, des sagas aux auteurs chouchous, ma découverte des sorties citées s’étendra sans aucun doute sur plusieurs mois.

Vincenzo

Note : 4 sur 5.

MENTION COUP DE ♡

Composé de 20 épisodes de 80 mins et diffusé sur tvN ( 2021 ). Avec Song Joong Ki, Jeon Yeo Bin & Ok Taek Yeon.

Genre : comédie, action.

Disponible sur Netflix !

TRAILEROSTFAN MV

À l’âge de huit ans, Park Joo Hyung s’est rendu en Italie après avoir été adopté par Don Fabio, chef de la famille de la mafia Cassano. Renommé Vincenzo Cassano, il est devenu avocat italien, consiglière pour la mafia et l’un des meilleurs hommes de Fabio jusqu’à ce qu’il ait réservé son accueil. Après la mort de Fabio, Paolo tente de tuer Vincenzo. Il s’enfuit alors à Séoul pour récupérer l’or caché dans Geumga Plaza dans une chambre forte. Il prévoit ainsi de récupérer l’or et de l’utiliser comme fonds de retraite après avoir quitté à la fois l’Italie et la mafia. Cependant, une société immobilière relevant du groupe Babel a illégalement pris possession du bâtiment et Vincenzo doit utiliser ses compétences pour récupérer le bâtiment et récupérer sa fortune. Il s’implique ainsi avec l’avocate Hong Cha Young, le type d’avocat qui fera n’importe quoi pour gagner une affaire.

– Ha, what is the Apostle of Justice ! I’m just a trash that taking out other trash. Cause there is a thing, I can’t stand the trash that smells worse than me.


UN MAFIEUX AU RABAIS ?

Vous avez des certitudes concernant Vincenzo, ce nouveau drama avec Song Joong Ki qui promettait de très belles choses ? Oubliez tout ! Il fait partie des dramas les plus déconcertants que j’ai pu voir. Entre comédie exagérée et une action au départ liquidée, Vincenzo a su dévoiler ses charmes au fur et à mesure de sa diffusion, devenant ainsi un drama auquel je me suis profondément attachée. Et pourtant le chemin a été au tout début semé d’embuches.

Le tout démarre en grande pompe en mettant à l’honneur le dénommé Vincenzo dans son environnement de prédilection, à savoir la mafia italienne. On semble d’ores et déjà nous introduire à une sombre histoire mise en avant par des plans travaillés et des balles à foison. Seulement voilà, même si c’est ce que je recherchais au tout départ avec ce drama, je n’étais pas encore totalement convaincue. Le pire est que je n’avais aucunement anticipé le fait que Park Jae Bum, qui avait également écrit le scénario de The Fairy Priest, était aux commandes, ce qui m’aurait largement éviter une vision très sombre d’une histoire qui, nous le rappelons, mettait jusque-là en son coeur un mafieux italien présenté dès les affiches promotionnelles dans un noir et blanc menaçant. Parce que la seconde moitié de cette introduction fait complètement déchanter, mettant en lumière ce que le scénariste semble faire le mieux, à savoir apporter de l’humour là où on ne l’y attend pas. Car sous ses airs d’histoire vengeresse, Vincenzo est avant tout une comédie.

J’ai donc détesté le premier épisode que je n’ai pas pu achever d’une traite pour beaucoup de raisons : l’excentricité de Chae Young dont l’actrice ne semblait avoir aucun talent, cette bande de voisin un peu trop loufoque qui paraissait sans grand intérêt ou même l’enjeu principal du récit, à savoir un vieil immeuble dans lequel Vincenzo allait devoir habiter et sans doute passer la plupart des épisodes. Et pourtant, ce sont également tout ces points qui m’ont autant fait adorer le drama. Je pense que je suis restée sceptique encore deux épisodes, la roue étant lancée dès le quatrième pour le meilleur – le pire étant donc d’accepter de devoir autant attendre pour que le drama se révèle un temps soit peu. Depuis, ça a été les montagnes russes, littéralement. Car le défaut le plus constant selon moi, là où les autres finissent généralement par s’effacer, restait le rythme des épisodes, avec certains qui étaient largement plus intéressants que d’autres. Forcément, il en devient plus facile de remettre en cause le format. 

Pourtant, ces vingt-six heures de visionnage ne m’ont pas parues vaines puisque j’étais chaque week-end au rendez-vous. La réalisation m’a semblé de très bonne qualité, parvenant tout particulièrement sublimer le personnage de Vincenzo, déjà mis en valeur par l’acteur lui-même. En revanche, celui-ci met énormément de temps à se réapproprier l’image qu’il véhiculait lors des premières minutes du drama. En tout cas, son côté italien était définitivement présent et amène une certaine singularité à cet anti-héros ! Je me suis même surprise à totalement aimer sa dualité. Du côté des acteurs, je dirais qu’il y a du bon comme du mauvais même si beaucoup semblent prendre leurs marques au fil des épisodes. Mention spéciale à Song Joong Ki qui est à la hauteur de sa réputation mais également Ok Taec Yeon et même Kwak Dong Yong qui à chaque nouveau drama nous laisse espérer un futur premier rôle qui serait amplement mérité. En tout cas, si une chose est bien certaine, c’est que l’alchimie entre Song Jong Ki et Jeon Yeon Bin qui campent les deux rôles principaux crève littéralement l’écran, et c’est d’ailleurs l’acteur lui-même qui en est venu à le confirmer très fièrement. Je dois dire que leur duo est ce qui m’a fait autant accrocher au drama. Dommage que Cha Young devienne moins impliquée vers la fin, perdant son côté badass au profit de Vincenzo qui apparaît comme le réel héros, là où leur duo fonctionnait pourtant divinement bien. On a également droit à pas mal de scènes cultes, notamment la reconstitution du fameux tableau représentant une Marianne prônant la liberté en pleine révolution. D’où la mention spéciale à la Cassano Family, cette bande de voisin un peu too much qui est finalement rentrée dans mon coeur. Les acteurs ont d’ailleurs pris un énorme plaisir à tourner ensemble et ça se sent terriblement !

Quant à l’histoire, si l’idée de base était très bonne, à savoir un mafieux italien qui se retrouve catapulté en plein Séoul pour une histoire de lingots d’or, je dois dire que le scénario m’a parfois paru assez inconstant et pas assez solide pour une vingtaine d’épisodes. On retrouve par exemple des schémas classiques comme la dénonciation de la corruption en Corée ou encore des méchants assez caricaturaux. Je dirais que le tout est souvent peu subtile. Heureusement, le mélange de tous les éléments cités précédemment, même les moins qualitatifs, a bizarrement très bien fonctionné de mon côté, alors même que ce n’était pas gagné du tout.

Vincenzo est clairement un drama qui ne plaira pas à tous : l’humour est très particulier, le rythme est lent, l’action est au second plan et l’histoire en elle-même n’est pas aussi grandiose que promis. Je me rends compte que j’ai bien plus mis en avant ces défauts que ses atouts mais je pense qu’il faut être conscients de ceux-ci avant de s’embarquer dedans avec de grandes attentes. Je suis de ce fait très curieuse de voir comment celui-ci sera reçu lors de sa publication sur Netflix qui va permettre de cibler un public très large, réceptif ou non à toutes ses singularités. Et pourtant, il semble avoir beaucoup plu, comme l’appuie son classement très élevé concernant ses parts d’audience.

Note : 4 sur 5.

Un mois, une lecture VO !

Qui a dit qu’il était trop tard pour se lancer
un petit – bon tout dépend du point de vue – challenge lecture ?
Quitte à vouloir me mettre sérieusement à la lecture en anglais, autant faire les choses bien !

MON EXPÉRIENCE AVEC L’ANGLAIS

L’anglais et moi ? À vrai dire je ne sais même pas comment amorcer cette petite « histoire ».. Mais je dirais que comme une bonne petite partie des pré-adolescents en quête d’un avenir pas trop incertain, je suis passée par la case « j’ai envie de devenir prof d’anglais ». J’étais douée et je trouvais ça assez cool. Puis je suis entrée au lycée et le monde du livre m’a clairement appelé – avec les alarmes et tout ce qui va avec – mais ceci est une autre histoire. Je pense que ce qui m’a totalement fait décrocher de l’anglais est mon entrée à l’université – et encore mon niveau d’espagnol a lui été réduit à néant. On va pas se le cacher, les français ont un niveau parfois terrible en anglais – ma soeur croit encore aveuglément que je suis une pro dans cette langue. Et mes cours à la fac se résument à pas grand chose – bah non c’est vrai je sèche. Pourtant, l’anglais ouvre clairement des portes et d’un point de vue personnel peut s’avouer très utile, notamment lorsque l’on est accro aux dramas depuis ces treize ans et que certains pays du globes sont clairement délaissés concernant de possibles traductions françaises. J’ai donc commencé à regarder des séries sous-titrées en anglais il y a plus d’un an et, croyez-moi, ça me semblait être un poids difficile à porter alors que maintenant tout roule clairement sur des roulettes, même quand les séries en question font une quarantaine d’épisodes. Mais voilà, je suis aussi passionnée par la lecture et c’est tout de suite moins facile sans les images. Je n’irais pas jusqu’à dire que mon niveau n’est pas adapté puisque je me débrouille en réalité assez bien mais mon perfectionnisme me pousse toujours à aller vers le français que je comprends dans les moindres détails.

POURQUOI CE CHALLENGE LECTURE ?

Je ne suis absolument pas friande des challenges lecture qui sont pourtant assez à la mode en ce moment. Je passe d’ailleurs plus de temps que prévu sur Youtube à regarder les PAL des booktubers que je suis – coucou le Romantasy challenge ou le mois de la fantasy qui me ou m’ont fait en réalité grave de l’oeil. Je me suis d’ailleurs moi-même sélectionné 21 classiques à lire pour 2021 et on peut dire que je suis clairement dans la mouise. Mais le fait est que j’ai toujours voulu me mettre sérieusement à l’anglais et la période est idéale !

Les raisons sont diverses et absolument pas originales : s’améliorer pour pouvoir acheter des livres moins chers, plus beaux voire découvrir la plume d’un auteur. J’admets également que j’en retirerait également une grande satisfaction personnelle. Et puis, j’ai aussi envie d’améliorer mon anglais – quand même ! Je sais bien que la règle numéro un est de se laisser bercer et de ne surtout pas partir en quête de définitions et de traductions mais c’est en réalité un peu mon but. Quoi de mieux pour enrichir son vocabulaire que de se lancer tête perdue dans un livre sans s’interdire de noter ici et là les mots qu’on a envie de connaître ?

MA PILE À LIRE – OU PRESQUE

Concrètement, je n’ai actuellement que trois livres en anglais dans ma PAL physique. Trois, ça me semblait assez pour manifester mon envie tout en ne me laissant pas envahir par des livres qui n’auraient jamais pu être ouverts au profit d’autres. J’ai toujours voulu me mettre à Harry Potter ne me tuez pas le premier tome est quand même paru avant ma naissance. Qui plus est, avec des couvertures aussi sublimes, le coffret intégral de Bloomsbury me fait clairement de l’oeil. À défaut de me l’être encore pris, j’ai encore le temps de lire le premier tome déjà en ma possession qui me semble d’ailleurs très accessible. Les livres d’Alice Oseman m’ont également toujours beaucoupça fait beaucoup d’adverbesattirées, deux de leur traduction françaises ayant un visuel déplaisant et une traduction qui laisse clairement à désirer. De plus, les éditions anglaises pastels ne demandent qu’à être possédées. Les thèmes abordés m’interpellent d’ailleurs beaucoup trop pour passer à côté. J’ai pour l’instant Solitaire et Loveless dans ma bibliothèques dont les sujets me touchent tout particulièrement mais je ne m’arrêterais définitivement pas là !


Malgré les trop nombreux articles sur le sujet lus sur divers blogs, je suis clairement preneuse de conseils. N’hésitez pas à me laisser un commentaire au sujet de votre propre rapport à la lecture en anglais ainsi que des livres que vous pourriez éventuellement me conseiller !