Carnet de bord – Février 2021

Je pense qu’on sera tous d’accord pour dire que février est définitivement un mois trop court. Pourtant j’ai clairement pas chaumé niveau visionnages et lectures, d’où ce bilan plus rempli que le précédent même si j’ai failli à ma mission d’y inclure des mangas, n’en ayant pour le moment lu aucun depuis le début de l’année – et je m’en veux pas mal pour ça puisque ce n’est pas l’envie ni la passion qui manque. En revanche, j’ai réussi à me mettre à la lecture en anglais bon d’accord partiellement puisque j’ai mis en pause le bouquin en question par manque de temps. Mine de rien c’est quand même un coup à prendre alors j’attends un peu d’être moins occupée pour commander des bouquins et avoir un peu plus le choix – et surtout arrêter de ne jurer que par de la fantasy. Les romans d’Alice Oseman me font clairement de l’oeil et je pense que ça fera clairement un bon début ! Encore mieux, j’ai pu avancer dans mes dramas en cours qui m’ont valus de très belles découvertes et pas mal de coup de coeur.

Ce mois a d’ailleurs marqué celui de mon dernier loyer à payeryouhou – puisque j’ai décidé de quitter mon logement étudiant qui m’isolait plus qu’autre chose à cause des cours en distanciel, du couvre-feu et du manque de possibilité de voir mes amis. Puis il faut dire que niveau cours, j’ai bien plus l’occasion de souffler pour ce dernier semestre. En revanche, concernant la recherche de master je nagecontinuellementdans le déni. Avec les conditions actuelles, je me dis que partir étudier dans une ville éloignée n’est pas forcément ce qu’il y a de mieux en sachant que je me vois déjà obligé de quitter prématurément un logement qui ne se trouvait qu’à une petite heure de mes parents. Sauf que les possibilités n’étaient déjà pas élevées et que réfléchir de cette manière diminue drastiquement les masters qui m’intéressent.. Donc au final je suis autant perdue qu’en début d’année universitaire ou même de cursus. Je vais quand même me forcer à postuler à plusieurs endroit mais je défis quiconque me dira que l’on peut décider aussi facilement de son avenir à vingt ans, peu importe à quel point on peut être sûr de ce qui nous intéresse. Heureusement, je viens d’avoir mon semestre à environ 16 ce qui a au moins l’avantage de me prouver que les efforts finissent toujours par payeret surtout compenser mon absence de stage.

Au niveau du blog, on peut dire que tout roule puisque j’ai facilement tenu le rythme des deux articles par semaine même si j’ai pris un peu de retard par rapport à certains articles que j’aimerais vraiment pouvoir écrire. C’est pas moins de dix articles qui ont été postés et environ 400 vus au total, avec ma critique du très bon drama chinois My Little Happiness comme article le plus lu – contente que mes articles sur les dramas plaisent en sachant que c’est un loisir moins suivi que d’autres. En cette fin de mois de février, le blog comptedéjà27 abonnés ce qui me ravit en sachant que j’ai fait le choix de ne pas me concentrer que sur un seul médiamême si les animés et mangas sont clairement délaissés par manque de temps.


SÉRIES TERMINÉES

MY LITTLE HAPPINESS [ MON ARTICLE ] : Clairement mon petit plaisir de ce début d’année. Il y a souvent quelque chose qui coince dans les comédies romantiques chinoises que j’aime pourtant toujours autant. Ici rien à signaler tant le tout fonctionne très bien. Le duo principal a une alchimie de dingue tandis que le secondaire est parvenu à faire vaciller mon petit coeur. L’héroïne est très attachante et même si l’histoire n’a rien original – au moins ils nous ont épargné pas mal d’épisodes et d’aller-retour sur cette fameuse amitié d’enfance – elle m’aura plu du début à la fin !★★★★

TRUE BEAUTY [ MON ARTICLE ] : Au-delà de toute la hype autour de ce drama, celui-ci s’est révélé très agréable à suivre. Je ne lui ai pas trouvé de gros défauts mis-à-part le traitement de la beauté qui malheureusement ne décolle pas très haut dans cette histoire qui garde un côté assez jeunesse avec les aventures amoureuses de notre héroïne. Celle-ci est adorable tout comme bons nombre des personnages qui m’ont fait passer un super moment. Ils sont sans aucun doute la force de ce drama ! Puis derrière ses airs candides qui font parfois place à des passages à mourir de rire, les thèmes importants comme le harcèlement ou l’amitié ne sont pas omis et se révèlent parfois agréablement tournés. Sans aucun doute mon school drama favoris ! ★★★★

MR. QUEEN [ ARTICLE À VENIR ] : J’ai passé un si bon moment devant ce drama historique mêlant humour et politique que je peux sans conteste affirmer qu’il fait partie de mes favoris. Mis-à-part concernant le dernier épisode qui m’a fait grincer des dents, il n’y a pas un seul moment où je ne me suis pas tordue de rire – les scénaristes sont dingues et j’adhère à 100%. La faute aux personnages, qui sont nombreux mais m’ont fait immédiatement adhéré à l’histoire, et aux acteurs qui offrent de très bonne prestation. La reine est un homme et elle est incarnée par Shin Hye Sun ? Je signe à nouveau sans hésiter. ★★★★☆ ♡

KATY KEENE – SAISON 1 [ + D’INFOS ] : Et une – nouvelle – série annulée que j’ai adoré suivre ! Certes, on est pas avec l’une des meilleures séries d’un point de vue scénaristique mais elle se tient tout de même loin de la daube qu’est Riverdale – oups – dont elle s’avère être le spin-off. Les personnages évoluent à New York où ils tentent d’imposer leurs rêves. Entre ateliers de couture, studios d’enregistrement et scènes de spectacles, on peut dire qu’on a pas le temps de s’ennuyer ! Tous les personnages ne sont pas bons à prendre mais certains parviennent vraiment à tirer leur épingle du jeu. En tout cas, j’ai vraiment aimé les suivre dans leurs aventures et je ne retiens que le positif ! Pourquoi ils ont annulé déjà ? ★★★☆


LIVRES PERSOS TERMINÉES

LES MACCOY – TOME 1 [ MON ARTICLE ] : Démarré sur un coup de tête, je commence à me dire que je devrais en avoir plus souvent. J’avais mille préjugés et ils se sont en l’espace d’une nuit – le sommeil ? quel cliché – déconstruit avec cette histoire qui m’a immédiatement embarquée en Écosse dans cette romane uchronique qui met volontairement à mal la place de la femme dans la société mais a su tirer son épingle du jeu….. ★★★★

LES MACCOY – TOME 2 [ MON ARTICLE ] : Les longueurs de ce second tome m’ont tant ennuyée que je l’ai finalement trouvé moins bon que le premier, alors même qu’il possédait tous les éléments pour en faire une très bonne suite. La romance se met effectivement un peu en retrait pour laisser de la place aux intrigues liées au monde clanique que j’ai adoré toujours plus découvrir. Mon attachement à l’histoire et aux personnages est donc toujours bien présent mais j’ai eu tout de suite moins envie d’enchainer avec la suite. ★★★☆

ELEONOR & GREY [ + D’INFOS ] : En voilà un de ces livres qui fait vraiment l’unanimité ! Autant dire que je suis vite redescendue sur terre. La première partie qui nous fait découvrir les deux héros à l’adolescence m’a vraiment laissée de marbre malgré le thème prédominant du deuil qui y est déjà introduit. Malheureusement j’ai trouvé ça fade et peut-être trop simple – même si au final pourquoi vouloir toujours faire compliqué ? La seconde partie se déroulant près de quinze ans plus tard m’a déjà bien plus accrochée. Si l’évolution de la relation du couple principal ne m’a pas ravie autant que je l’aurais souhaité, le traitement du deuil et de la famille est très bien fait, m’ayant même tiré une ou deux larmes à certains moments. ★★★☆

CAMPUS DRIVERS – TOME 1 [ + D’INFOS ] : Et une relecture, une ! En même temps, quand on aime on ne compte pas n’est-ce pas ? Et autant vous dire que j’ai tout autant aimé alors que mes souvenirs étaient encore bien frais. Il faut dire que le coup de la colocation inattendue fonctionne souvent avec moi même si je dois avouer que le duo principal n’y est clairement pas pour rien. En y réfléchissant ces deux-là sont bourrés de défauts mais leur évolution de la haine, à l’amitié puis à l’amour est très bien faite ! La découverte des personnages secondaires qui seront au coeur des autres tomes se fait d’ailleurs très bien même si j’ai un peu peur de ne pas être aussi charmée par leur histoire que par celle de Lois et Lane.★★★★ ( relecture )


LIVRES DE COURS TERMINÉS

MÉMOIRES D’UNE JEUNE FILLE RANGÉE [ + D’INFOS ] : Malgré des parties au rythme assez inégaux, cette lecture –dans le cadre de mon cours sur l’écriture de soi au prisme du féminin – m’a plutôt convaincue. Il faut dire qu’il finit sur une partie qui m’a fortement touchée, celle où Simone se rapproche toujours plus de son avenir alors encore jeune étudiante. C’était assez déroutant de constater à quel point sa voix et son importance dans l’histoire n’était pas tout tracée, n’étant traité ici que de manière secondaire. Au final, j’ai finis par m’attacher à son personnage ainsi qu’à certaines de ses rencontres. La fin m’a tout particulièrement touchée et montre que ce livre a réussi à me conquérir malgré des longueurs à côté desquelles on ne peut passer. ★★★☆

LES SOLDATS DE SALAMINE [ + D’INFOS ] : Lu dans le cadre de mon cours sur les guerres en perspective, je n’ai sans doute pas pu apprécier ce livre à sa juste valeur au vue du contexte historique espagnol et d’informations qui m’étaient inconnues. Malgré cela, j’ai aimé l’intention première de l’auteure qui cherche à écrire un livre sur des faits réels et nous emmène dans son processus assez périlleux. Mais surtout, j’ai aimé l’intention seconde qui se révèle aux dernières pages et qui concerne la mémoire. Les thèmes et messages abordés sont beaux mais je ressors tout de même frustrée de ne pas avoir pour en comprendre une bonne partie dans toute leur profondeur. Peut-être l’auteur aurait dû prendre en considération ces possibles difficultés pour certains publics et mieux nous guider dans cette lecture, surtout la partie à portée biographie qui m’a littéralement perdue. ★★★☆☆

SURÉNA [ + D’INFOS ] : Déjà pas particulièrement fan du théâtre, et encore moins du théâtre classique, cette pièce ne me rabibochera pas avec le genre. J’ai trouvé que ça manquait de matière dans une pièce qui mise plus sur les conflits moraux des personnages pas vraiment intéressants qu’à ne serais-ce que quelques actions. Une nouvelle fois, j’aime beaucoup les vers de Corneille même si j’ai trouvé le tout plus compliqué à saisir que Cinna par exemple. D’une manière générale, c’est loin d’être mauvais mais également très loin de se démarquer d’autres pièces. Pour une tragédie, je n’ai pas été emportée à un seul moment.  ★★★☆☆


AUTRES

À TOUS LES GARÇONS QUE J’AI AIMÉ 3 [ + D’INFOS ] : Après un premier volet sympathique et un second bien moins engageant – que je me suis tout les deux refait pour l’occasion – cette supposée fin se débrouillait vraiment pas mal. On retrouve des éléments comme le fameux bal de promo ou encore le voyage de fin d’année – et même un mariage – mais c’était très agréable de suivre cette bande de lycéens dans leurs derniers moments ensemble. Seulement, le gros point noir reste clairement l’évolution de la relation entre Peter et Lara Jean qui est plutôt mise à mal et mène vers des incompréhensions qui ont finis par me souler. Mention spéciale à Peter qui est très loin du petit ami parfait comme on voudrait nous le faire croire. Un bon moment passé mais l’histoire aurait clairement pu s’en tenir au premier film. ★★★☆☆

LE VOYAGE DE CHIHIRO [ + D’INFOS ] : Miyazaki est encore parvenu à me faire entrer dans son univers, ici avec son histoire sans doute la plus appréciée. Même si j’aurais aimé découvrir cette oeuvre dans un cadre personnel, l’occasion m’a souvent manquée jusqu’à un cours concernant la culture jeunesse et tout particulièrement la question du monomythe – ou hero’s journey en anglais – qui m’a fait explorer ce film d’animation en long et en travers. À première vue simple conte pour enfant qui suit une structure assez cadrée, l’histoire est en réalité bourrée de magie et de messages qui, sans une complexité apparente, ont finalement réussi à me conquérir dans cette aventure qui a clairement tout d’un voyage. ★★★★☆

SUPER MARIO 3D WORLD + BROWSER’S FURY [ + D’INFOS ]: On a clairement pas eu grand chose à se mettre sous la dent du côté de la Switch en 2020. Forcément, j’attends chaque sortie que je repère comme le graal. Le dernier portage de la Wii U n’a pas mis longtemps à atterrir dans mon panier en sachant que je suis très nostalgique de mes heures passées à Mario Bros. Même si l’aventure n’était pas longue, j’ai vraiment beaucoup aimé découvrir ces différents mondes et niveaux qui mine de rien cachent une certaine difficultés et offrent des schémas qui ne sont en rien répétitifs. L’ajout de Bowser’s Fury est clairement un plus qui n’innove pas complètement mais change tout de même de ce que j’ai eu l’habitude avec cette franchise. J’ai d’ailleurs préféré cette structure et ce format – certes très court – à Mario Odyssey qui prend la poussière dans mon tiroir. J’ai hâte de pouvoir me lancer dans le 100% ★★★★


ACTUELLEMENT EN COURS

SHE WOULD NEVER KNOW ( 4 épisodes vus sur 16 ) [ + D’INFOS ] : C’était clairement la sortie du côté des dramas coréens qui me faisait le plus envie au cours du mois de janvier – vous avez vu cette affiche ? – et j’accroche malheureusement bien moins qu’espéré. Les deux premiers épisodes ne m’ont pas totalement fait adhérer à l’histoire et aux personnages même si j’admets que la suite a fait remonté mon intérêt. Je dois dire que certains points scénaristiques m’intriguent alors je compte bien avancer dedans en sachant que je suis enfin parvenue à diminuer ma liste de dramas en cours. ★★★☆

VOICE IN THE RAIN ( 14 épisodes vus sur 16 ) [ ARTICLE À VENIR ] : Commencé sur un coup de tête suite à la promesse de découvrir un lakorn – ou drama thaïlandais – qui n’a rien d’un lakorn – et m’épargnerait donc des scènes exagérées et violentes – je n’ai en rien regretté ce risque. Je trouve ce drama très doux et paisible. On suit l’héroïne qui est créatrice de mode et donc un univers qui n’est selon moi pas assez abordé. Le petit plus, qui pourrait ne pas convenir à tous, c’est cette pointe de fantastique qui fait que nos héros – de manière inexpliquée – peuvent entendre leurs pensées respectives lorsqu’il pleut. Malheureusement, ce point n’est pas énormément exploré comme d’autres d’ailleurs mais je passe un très bon moment devant ! ★★★☆

BRAVELY DEFAULT 2 ( 6 heures jouées ) [ + D’INFOS ] : À peine acheté, déjà lancé ! On peut dire que cette nouvelle aventure dans l’univers de Bravely Default était vraiment la sortie de l’année que j’attendais – BOTW 2 on se dit à l’année prochaine ! – et malheureusement ces premières heures – et j’insiste sur ce point puisque je viens à peine de terminer le prologue – ne me convainquent pas autant que voulu. Sur le plan technique j’attends clairement une mise-à-jour pour corriger les latences ou autres erreurs. Scénaristiquement, je n’en suis encore qu’au tout début et en connaissant la licence, je sais qu’elle parviendra à se démarquer une fois l’aventure bien entamée. Concernant les graphiques, ça coince vraiment au niveau de la modélisation 3D des personnes et de l’open world. En revanche, les villes sont sublimes ! Pour le reste, disons qu’on reprend les mêmes et qu’on recommence ce qui n’est pas pour me déplaire mais pour l’instant je suis loin d’être comblée. En revanche, je compte bien savourer toutes les futures – nombreuses je l’espère – heures passées sur ce jeu. ★★★☆


ET POUR LE MOIS PROCHAIN ?


Niveau sorties du mois de mars, on peut dire que je suis gâtée. En tête de liste, le troisième tome de la saga Origine de Jennifer L. Armentrout que je suis impatiemment depuis son premier jour. D’ailleurs qui dirait non à une seconde sortie de l’auteure ? J’avais eu avant de jeter dans le second tome de Dark Elements dès sa sortie mais les retours que j’en ai eu m’avais refroidie alors je m’étais dit que le mieux restait d’attendre le tome final pour pouvoir me faire un avis global. Autant vous que comme à mon habitude, je compte dans les deux cas relire les tomes précédents avant de me jeter dans ces suites. Autant vous dire que j’ai du pain sur la planche ! Côté drama, je n’ai pas encore commencé Vincenzo, que j’avais mentionné dans mon dernier bilan, pour la simple et bonne raison que j’attends la sortie de plus d’épisodes. Le mois de mars sera sans doute le bon pour me lancer ! En revanche, je ne compte pas attendre pour m’enchaîner tous les épisodes de la seconde saison de Love Alarm et ça tombe bien puisque tous les épisodes sortent d’un coup sur Netflix. Autant dire que je l’attendais avec impatience – presque deux ans tout de même – alors même que la première saison n’était pas si géniale. Mais que voulez-vous, j’adore So Hyun et l’histoire reste sympathique. Sinon, j’aurais enfin des nouveautés côté films à me mettre sous la dent ! Avec la fermeture des cinémas, on compte depuis bientôt un an sur les services à la demande pour nous régaler. Autant vous dire qu’avec Raya et le dernier dragon, dernier film Disney qui me tente énormément, et l’adaptation du roman du même nom Moxie, je ne vais pas m’en plaindre. Le mois dernier, je vous parlais de mon impatience de me remettre aux mangas et disons que l’occasion n’était pas la bonne. Je ne risque pas d’avoir plus de temps en mars mais j’aimerais vraiment pouvoir me remettre à L’Attaque des Titans en reprenant du début le manga parallèlement et l’animé afin de pouvoir ne pas tarder pour le grand final de cette histoire géniale – je vous ai dis que la seconde partie de la troisième saison était un chef-d’oeuvre ? À la base je voulais me faire un challenge avec la lecture d’un tome par jour mais ça va être littéralement impossible alors je vais avancer à mon rythme en espérant que cette tentative sera la bonne !


Encore une fois, ça fait beaucoup de blablas pour un seul article mais je prends toujours énormément de plaisir à me replonger dans toutes mes découvertes – ou redécouvertes – du mois ! Merci à ceux qui seront arrivés jusque là et auront pris le temps de me lire. N’hésitez pas à venir discuter en commentaires de vos propres lectures et visionnages du mois ainsi que de vos attentes pour le mois prochain. Prenez soin de vous !

Snowpiercer – saison 1

Note : 3 sur 5.

Composée de 10 épisodes de 50 mins et diffusée sur TNT ( 2020 ). Avec Jennifer Connely & David Diggs.

Genre : drame, science-fiction, enquête.

Disponible sur Netflix !

Sept ans après que le monde est devenu une vaste étendue glacée, les survivants ont trouvé refuge dans un train en perpétuel mouvement. Composé de 1 001 wagons, l’engin fait le tour du monde à toute vitesse. À bord, la guerre des classes, l’injustice sociale et la politique interne sèment le trouble. Quand un corps est retrouvé émasculé dans la troisième classe du train, l’ancien policier Andre Layton sans-ticket est chargé d’enquêter.

Remember when Life was everywhere you looked, everywhere you walked, cradled you, fed you wonder, made you who you are. Now, hear Snowpiercer. Feel the track. Metal on metal. The flow of your Engine Eternal. Her veins bringing power to everything that’s still alive.

To everyone that we have lost to hunger and to sickness, to all the failed rebellions. We’ve got people who are willing to lay down their lives for us because they believe like we know that it is time for this train to work for all of its passengers !


UNE ADAPTATION BANCALE

Je dois dire que lors de l’annonce imminente de cette nouvelle adaptation de la bande-dessinée française Le Transperceneige, j’étais très enthousiaste – peut-être trop. N’ayant jamais vu le film à l’époque – honte à moi je sais – réalisé par Bong Joon Ho, je me disais que ce serait la bonne occasion de découvrir l’histoire du Snowpiercer de manière sans doute plus approfondie. Bien que les adaptations en séries n’annoncent pas toujours du bon, la bande-annonce me donnait clairement envie de partir à la découverte de ce train colossal mais surtout d’assister au changement qui s’y mettrait peu à peu en place.

LE TRAIN AUX MILLES WAGONS

Le snowpiercer est en effet un train composé de plusieurs centaines de wagonsqui débordent pour certains remplis de gens de classes et d’origines différentes quoique sur ce point-là on a connu mieuxqui tentent de survivre dans un train censé les préserver du grand gel extérieur, dans un monde où les températures peuvent désormais attendre les -50°C. En effet, et cela même si ce contexte – et les messages post-apocalyptiques qui vont avec – ne soit en réalité exposé que sur quelques minutes à peine, les différentes guerres et expériences scientifiques principalement menées par les classes supérieures ont conduit la Terre vers cette situation de non-retour, une situation qui empêche tout espoir de vie à l’extérieur des wagons du transperceneige mené par le milliardaire Wilford.

ENQUÊTE ET RÉVOLUTION EXPÉDIÉES POUR DES THÉMATIQUES SURVOLÉES

Sur le papier, le concept se révélait déjà très intéressant en permettant de réunir l’humanité entre quatre murs – bon j’exagère – et donc de permettre au téléspectateur d’assister au quotidien et aux réactions de chacune dans cet habitat limité où ont finis par s’imposer les mêmes problèmes que ceux de notre société actuelle. Moins qu’une révolution impliquant la découverte des différents wagons composant le monstre qu’est ce transperceneige, il est dès le premier épisode question d’une enquêteon avait signé pour ça ? qui en elle-même ne sert pas à grand chose et n’apporte rien de plus concernant la suite des épisodes, le coupable étant facilement découvert. Cette pseudo-enquête peut ainsi facilement être perçue comme un appât ayant pour seul mérite de combler les premiers épisodes tout en nous menant à la découverte de certains des wagons aux côtés de Layton, enquêteur qui en révèle par la même occasion ses failles. En réalité, je m’attendais bien plus à une révolution me faisant remonter les wagons pour en découvrir chacun de leurs secrets et je me trompais bien. On a tout de même eu droit à notre dose de sang dans la seconde moitié, un sang semblant si faux qu’il faisait d’ailleurs perde toute crédibilité aux scènes de bagarre. D’ailleurs, une fois arrivés à la rébellion – pas franchement bien mise en scène en passant – que l’on anticipe impatiemment depuis le début, celle-ci nous laisse avec un dernier épisode qui perd tout le rythme accumulé depuis le début en tentant d’introduire les éléments pour une deuxième saison qui pourrait s’avérer très intéressante, à condition que l’intrigue ne se cache une nouvelle fois pas dernière des éléments brouillons qui servent à combler les trous. Pour une révolution digne de ce nom, on repassera donc ! Heureusement que les thématiques sont sympathiques et intéressantes, que ce soit au niveau de la lutte des classes, du rapport de force ou de la hiérarchie, mais finalement ces derniers se perdent dans un tout un peu trop brouillon qui mêle le tout à la fameuse enquête policière qui ne comble le vide que l’espace de quelques épisodes -, forme de tunnel pour nous mener vers la « véritable » rébellion qui n’est pas à la hauteur de ce que l’on attendait.

DES DÉTAILS QUI FONT MAL

On s’attend à un train aux mille wagons mais on en découvre qu’une vingtaine de mémoire –  et encore. On nous montre après tout principalement toujours les mêmes wagons, chose blasante lorsque l’on nous rabâche qu’il y en a mille. Ce point-là n’est en rien inquiétant mais le fait qu’il y ait pas mal d’incohérences, au niveau de la taille et de la répartition de ce fameux wagons ou encore concernant la vitesse du train lui même, a de quoi laisser des doutes. De plus, pour enfin en venir aux personnages, ils sont finalement un peu trop fidèles à leur rôle dans la mesure où chacun n’est pour la plupart que l’incarnation de sa place dans le train et possède donc toutes les caractéristiques caricaturales qui lui correspondent. Les personnages se pardonnent d’ailleurs un peu trop facilement entre eux ou au contraire condamnent un peu trop facilement également, de quoi poser plusieurs doutes quant à leur psychologie. Seul le personnage de Mélanie s’avère réellement intéressant et se détache plus ou moins des autres. 

UN POTENTIEL À EXPLORER POUR LA SUITE ?

Heureusement – avouez-le, vous n’attendiez même plus ce fameux petit mot – le tout tient pas mal sur la durée et pousse à enchainer les épisodes même si les derniers sont en réalité bien moins palpitants que prévus. En revanche, l’arrivée d’un nouveau personnage qui sera incarné par Sean Bean aux dernières minutes a de quoi intriguer ! En terme de qualité ou du moins de cohérence, Snowpiercer décèle donc plusieurs failles mais cela ne m’a pas empêché d’enchainer les épisodes et de ressortir de cette première saison un peu plus satisfaite que déçue, cela même si le tout aurait pu être ne serais-ce qu’un poil meilleur, surtout au vu de la popularité de l’adaptation cinématographique.

Note : 3 sur 5.

Healer

Note : 3.5 sur 5.

Composé de 20 épisodes de 60 mins et diffusée sur KBS2 ( 2015 ). Avec Ji Chang Wook, Park Min Young & Yoo Ji Tae .

Genre : action, revanche.

Disponible sur Netflix !

TRAILERFAN MV

En 1992, un incident est survenu à cause de cinq amis dirigeant une radio pirate. Des années ont passé depuis lors et cette affaire implique désormais les enfants de ces derniers.

Kim Mun Ho est un journaliste à succès. Depuis des années, celui-ci soupçonne son frère Kim Mun Sik d’avoir un lien avec cet incident. N’ayant aucune preuve, il engage Seo Jeong Hu aussi connu sous le nom de code Healer, coursier de nuit, pour faire des recherches. Enfin, Chae Yeong Sin est une jeune journaliste travaillant dans un journal web dans la section divertissement et rêvant de devenir légendaire comme Oriana Fallaci, ainsi que de rencontrer un jour son idole Kim Mun Ho et Healer

Je crois en ce genre de choses… Le sort, le destin, c’est truc-là. Si ça n’existait pas, pourquoi y aurait-il des mots pour en parler ? Pas vrai ? Même si je voulais m’enfuir, c’est trop tard. Le sort a déjà fait en sorte que nos chemins se croisent. Le destin a déjà commencé.


UN DRAMA À LA HAUTEUR DE SA RÉPUTATION ?

Après avoir attendu cinq ans pour revoir et finir ce drama, je dois avouer que je suis moi-même déçue alors même que la première moitié visionnée lors de sa sortie m’avait laissée une forte impressions. Si Healer avait tout pour plaîre à l’époque de sa sortie – de par les standards de l’époque et mon expérience encore un peu fragile concernant les dramas -, je trouve que ses défauts m’ont cette fois-ci sautés aux yeux. Je ne dis pas que le tout est mauvais, bien loin de là, mais j’en garderai sûrement un goût un peu amer.

On y suit Jung Hu qui vit sa vie solitaire de coursier de nuit dans le but de poursuivre cette vie de solitaire dans un cadre plus agréable et toujours plus isolé des autres. Sa route croisera celle d’autres personnages qui découvriront être tous liés par un passé funeste.

Qu’est-ce que j’ai aimé dans Healer ? La mise en parallèle de la vie de Jung Hu en tant que Healer amène sa dose d’action à l’intrigue alors que sa vie sous couverture en tant que journaliste fait le lien avec notre héroïne mais surtout amène des thèmes intéressants lié à cette fonction. Cela donne ainsi une toute autre perspective à ce genre d’intrigue mêlant action, suspens et vengeance. De plus, j’ai énormément aimé le fait que l’intrigue soit liée à un passé qui m’a fortement intéressée et qui se retrouve finalement au coeur de toute l’histoire. J’aurais d’ailleurs beaucoup aimé que plus de temps lui soit consacré pour peut-être développer les personnages qui y sont introduits – surtout qu’en vingt épisodes il y avait clairement le temps pour. Encore une fois, un super boulot de la part de Ji Chang Wook, que ce soit dans ces cascades où dans l’ambiguïté de son personnage qui l’a rendu très attachant, et de Park Min Young qui incarne ici une héroïne pétillante et déterminée.

Alors pourquoi mes premières impressions de 2015 sont différentes de celles que j’ai aujourd’hui ? Dans un premier temps, si les points cités précédemment sont donc positifs je dois bien avouer qu’ils ne m’ont au final pas marqués sur le long terme, sûrement et en partie à cause d’un format de vingt épisodes qui convient à l’intrigue mais n’empêche pas à l’histoire de trainer un peu trop. Avec quatre heures de moins au compteur, je suis sûre que j’aurais déjà bien plus apprécié le tout. De plus, si j’ai beaucoup accroché aux personnages au départ, j’ai trouvé qu’ils perdaient au fur et à mesure de leur saveur à cause de la longueur de l’histoire, cela en sachant que les personnages qui commençaient à m’intéresser le plus, ceux introduits dans le passé, n’étaient pas tellement mis à l’honneur. De plus, même si ça fait un bon moment que j’ai vu City Hunter qui possède une intrigue dans le même genre – je sais c’est mal de comparer – je pense pouvoir dire que ce dernier est celui qui m’a le plus embarqué alors que l’intrigue de Healer avait tout pour plaire. En réalité, le fait que Healer adopte plusieurs identités n’est pas bien surprenant mais au final sa situation première, celle de coursier de nuit, s’évapore très rapidement ou du moins n’est pas exploitée à son plein potentiel. C’est ce qui est sans aucun doute la cause d’un rythme qui à mes yeux s’est effondré à mesure que Jung Hu se rapproche de son identité. Plus les épisodes défilaient, plus on perdait le « spectaculaire » et le suspens. Au final, j’en suis venue à perdre mon intérêt pour le dénouement et le fait que celui-ci laisse une énorme sensation d’inachevé n’arrange pas les choses, surtout au niveau des relations de certains personnages et de l’avenir d’autres.

Est-ce que je recommanderai tout de même Healer ? Healer ne m’a donc pas paru aussi bon que dans mes souvenirs. Sans doute est-ce dû au temps passé depuis sa sortie qui a été marqué par des dramas de plus en plus innovants. Nos attentes évoluent après tout au fil des années. Dans tous les cas, je le recommande tout de même ! Mon argument le plus important – et sans doute le moins pertinent pour certains – est que beaucoup ont aimé ce drama. À vrai dire je n’ai jamais entendu de retours pleinement négatifs. Je pense d’ailleurs que Healer est un drama qui conviendrait très bien aux débutants qui aimeraient se lancer dans les dramas, à condition bien-sûr que l’intrigue intéresse et que l’on ne soit pas uniquement à la recherche d’action.

Note : 3.5 sur 5.

Trois de mes bookboyfriends #1

« Trois de mes bookboyfriends » est un rendez-vous qui a pour but de vous présenter ces personnages masculins de romans qui m’ont énormément marqués et finalement fait craquer. Comme vous vous en doutez, la liste ne cesse d’augmenter au fil des lectures ! Celle-ci concerne tout particulièrement des dystopies qui – mine de rien – commencent à prendre des années mais me sont toujours autant agréables à redécouvrir.

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WARNER ( Insaisissable ) À mon sens, l’histoire d’Insaisissable prend réellement de la saveur grâce au personnage de Warner. J’ai tout particulièrement aimé le fait que Tahereh Mafi ne le mette pas sur le devant de la scène dès le premier tome. Elle nous apprend à le détester puis à l’aimer d’une manière que j’ai beaucoup apprécié. Sans en dévoiler trop sur l’histoire, Warner est le fils du commandant de l’une des parties d’un monde dont les règles et les conditions de vie ont bien changé depuis notre ère. Il rencontre Juliette, l’héroïne qui est emprisonnée depuis plusieurs années maintenant, dans le but d’en faire une arme contre ses opposants. Il est vrai que dit comme ça, il n’a pas l’air d’être un personnage méga-rassurant. Parfois incompréhensible, quelque chose avait pourtant éveillé mon attention chez lui – surtout qu’il est carrément plus intéressant que le personnage qui séduit Juliette – et c’est finalement au travers des tomes que j’ai pu comprendre toute la complexité de son personnage, ce qui lui a d’ailleurs longtemps valu la toute première place dans mon coeur.

DAEMON ( Lux ) Daemon m’est directement apparu comme spécial dans le simple fait qu’à l’inverse de beaucoup de personnages aux origines paranormales, le lecteur n’apprend en réalité que très tard de quelle espèce il est issu et promet d’être surpris à condition de ne pas avoir été spoilé. Lux nous plonge en effet du point de vue de Katy, nouvelle arrivée dans un petit patelin paumé, qui tout comme nous découvrira en Daemon un voisin assez exécrable. Et même s’il a en apparence tout du parfait crétin, Jennifer L. Armentrout nous propose tout une saga – et même des tomes exclusifs de son point de vue – pour comprendre à quel point c’est un personnage qui a tout pour nous séduire. C’est quelqu’un de très charismatique et qui surtout possède un très bon fond malgré ses airs de beau gosse ténébreux. Il est finalement très cool dans sa manière d’être et ne se soucie pas vraiment de l’avis des gens qui l’entourent. Cependant, si quelque chose compte réellement à ses yeux, il est du genre à la protéger coûte que coûte. Impossible de ne pas apprécier ce jeune homme d’une quelconque façon.

DAY ( Legend ) Concernant Day, je pense d’avance avoir du mal à retranscrire tous les sentiments que j’ai éprouvé à ses côtés. L’histoire de Legend se focalise avant tout sur un contexte politique qui divise la population grâce à un test que l’on passe encore enfant qui détermine le futur de la personne selon la façon dont il a réussit ou même échoué. La série se découpe sous deux points de vue, le sien et celui de June, qui sont deux personnages que tout oppose, ce qui met d’autant plus en valeur leurs caractéristiques propres. C’est ainsi que l’on constate à quel point Day est un jeune homme dévoué pour les siens mais également pour les autres. Il subit sans cesse et réussit pourtant chaque fois à devenir plus fort. Il amène à lui seul sa dose d’émotions au roman et qu’est-ce que j’ai aimé suivre un personnage si noble et intelligent, principalement guidé par la voix de son coeur. Je pense que c’est en partie grâce à lui si Legend et les trois tomes qui composent cette série m’ont tant envoutés au point de les dévorer en moins d’une semaine. Les deux points de vue nous offrent deux visions de son personnage, le rendant d’autant plus riche et complexe. Plus les tomes passaient et plus il me semblait humain, dans sa force comme dans sa fragilité. Il m’a réellement marquée de bien des manières.

Connaissez-vous les personnages dont je vous parle ? C’est à vous de jouer dès-a-présent : quels sont les personnages masculins de romans qui vous ont tout particulièrement marqués et charmés ?

True Beauty

Note : 4 sur 5.

MENTION COUP DE ♡

Composé de 16 épisodes de 80 mins et diffusé sur tvN ( 2021 ). Avec Moon Ga Young, Cha Eun Woo & Hwang In Yeop.

Genre : romance, comédie, école.

Disponible sur Viki !

TRAILEROSTFAN MV

Im Ju Kyung est étudiante au lycée. Depuis son enfance, elle est complexée à propos de son apparence et tout particulièrement lorsqu’elle se voit devenir victime de harcèlement. Elle finit alors par se maquiller à longueur de journée afin de dissimuler tous ses défauts et d’avoir le visage parfait. Un changement de lycée va lui faire rencontrer deux jeunes gens, Lee Su Ho et Han Seo Joon.. Mais pourront-ils faire en sorte que Ju Kyung trouve sa vraie beauté ?

No matter how you look, makeup or no makeup, you’re always you.

This is nice. Be uncomfortable whenever you see me from now on. I want you to be nervous around me and very aware of me as I am.

I never knew how painful it was to have a crush on someone. But do you know something ? A person who tries everything has no regrets. Now that I’ve been rejected after officially asking her out, I think I can finally move on.


BEAUTÉ CACHÉE

Alors que je suivais sa diffusion de très près, j’ai mis un peu plus de temps à me lancer dans les derniers épisodes de True Beauty. Il est vrai que je pourrais dire que c’est parce que ce drama allait me manquer mais en toute honnêteté c’est avant tout parce que la hype autour et les spoilers qui vont avec ont failli m’achever toutes les semaines et tout particulièrement en sa dernière semaine de diffusion – oui je l’ai encore en travers. Mais tout ça mis-à-part je dois dire que True Beauty a été une très belle aventure, non sans défauts mais l’équipe autour de ce drama a su faire en sorte de me charmer et je peux aujourd’hui dire que c’est mon drama scolaire favorisaprès sept ans de dramatage tout de même.

True Beauty c’est au départ l’histoire de Im Ju Kyung, jeune lycéenne qui ne sait pas prendre soin d’elle – grosses lunettes hideuses, faux sourcils dégoutants, boutons et peau sèche rougie sont au rendez-vous – et ne brille pas non plus par ses notes au lycée. Mais voilà, Ju Kyung cache en réalité une personnalité lumineuse entravée par les brimades de ses camarades dont un groupe en particulier qui joue de leur soi-disant  beauté – ou du moins celle de leur meneusepour la rejeter et la harceler. Ju Kyung finit par découvrir les joie du maquillage – développant d’ailleurs une réelle passion – et s’entraine continuellement jusqu’à un déménagement qui la fera changer de lycée – les transferts sont assez courant en Corée du Sud – ce qui sera l’occasion pour elle de découvrir les joie de l’amour et de l’amitié. Car plus qu’un drama sur la beauté et le harcèlement nous y reviendrons plus tard True Beauty c’est avant tout un drama léger et plein d’humour à revendrebon surtout dans sa première partiequi met en avant les relations tumultueuses ou non d’une adolescente un peu maladroite qui mérite tout l’amour du monde.

À vrai dire, j’avais beaucoup de craintes avant de lancer le premier épisode puisque l’oeuvre originale multiplie les clichés. Puis ça a été le coup de foudre avec un début très touchant qui m’a immédiatement fait aimer l’héroïne que j’ai soutenu tout au long du drama. J’adore Moon Ga Young alors ça a été un réel plaisir de la retrouver ici. Su Ho n’était clairement pas le personnage le plus intéressant du drama mais je me suis bien vite laissée attendrir. Puis il y a Seo Joon qui clôture ce trio en beauté, sans doute mon personnage favoris du drama. Il était littéralement a-do-rable. J’ai adoré la direction qu’a pris de ce personnage qui n’a rien du second lead ordinaire, possédant ses petits défauts propre à son âge mais respectant avant tout les sentiments des deux leads peu apporte l’attirance qu’il commence à développer pour Ju Kyung, privilégiant avec tout l’amitié avec les deux. C’est ce qui a d’ailleurs rendu la bromance avec Su Ho d’autant plus savoureuse. L’évolution de leur amitié ainsi que leurs interactions étaient intéressantes – je pense qu’ons’est tous demandé à un moment si c’était pas eux le véritable couple du drama aha. On va pas se mentir, les acteurs sont beaux voire très beaux mais au-délà de ça ils sont aussi talentueux et possèdent le potentiel pour briller plus tard, que ce soit pour le trio principal mais également pour les personnages secondaires qui ont très clairement su me charmer.

Concernant le triangle amoureux – sujet qui fâche sur les réseaux sociaux attention – je vais d’ores et déjà annoncer que je suis team Ju Kyung parce qu’au final ce que je voulais vraiment c’était son bonheur et ces deux-là étaient clairement capable de lui offrirtrop beau pour être vrai mais bon..même si le couple principal ne brille pas par son alchimie. En soi, je préfère clairement le personnage de Seo Joon a celui de Su Ho assez vu et revu, ce qui ne signifie pas que celui-ci ne possède pas son propre charme, chose assez surprenante quant on connaît le jeu un peu froid d’Eun Woo. Forcément on a affaire à un couple de jeunes lycéens alors ils peuvent apparaître un peu immatures sur les bords dans certaines de leurs décisions mais ça ne m’a en rien gênée. Puis, j’ai beaucoup aimé la relation de l’héroïne avec Seo Joon même si je fais partie de ces gens qui le voyait plus comme un frère ou meilleur ami – c’est comme ça que démarre les meilleures relations non ? – même si j’ai clairement changé d’avis à la fin – fallait bien que ça arrive.

Les personnages secondaires ne sont pas en reste puisqu’ils ont énormément contribué à faire briller ce drama. Je pense tout d’abord à la famille de Ju Kyung qui a eu une place importante pour mon plus grand plaisir, avec une soeur qui était vraiment un phénomène à elle toute seule, avec son caractère très spontané et masculin, et un frère qui n’est pas en reste, totalement loufoque et décalé. Du côté du lycée, on a également de quoi faire avec dans un premier temps les amis de Ju Kyung, Su Jin et Su Ah. Cette dernière était véritablement un rayon de soleil. J’ai adoré son amitié avec Ju Kyung tout comme le trio qu’elle formait avec elle et Su Jin. C’est également le personnage le plus raisonnable du drama puisqu’elle est la seule à lui avoir dit d’aller consulter un dermathoamen. J’ai aussi adoré les interactions avec son petit-ami. Ils jouaient tellement sur le mélodrame que ça en était à mourir de rire. Quant à Su Jin, considéré comme le quatrième personnage principal du drama, elle avait clairement tout pour voler la vedette à l’héroïne, du moins jusqu’à un certain point de l’histoire. Autant vous prévenir, elle risque d’avoir la palme du pire personnage de l’année parce que niveau évolution du personnage on est vraiment dans du bas de gamme. Le personnage dans la première moitié vraiment très intéressant dans son contraste avec Ju Kyung et Su Ah, son histoire familiale difficile liée à une forte pression mais surtout son côté badass. Les amis de Seo Joon et Su Ho ne sont pas en reste mais si je m’attarde sur tout le monde, croyez-moi qu’on en aurait encore pour longtemps tant les personnages m’ont marqués.

On en arrive au point le plus important, à savoir l’histoire puisqu’il ne faut pas oublier la signification du titre du drama. En toute honnêteté, si vous souhaitez trouver une histoire recherchée, passez votre chemin ou voyez vos espérances à la baisse puisque, malgré ce que le titre veut nous laisser le croire, on est encore loin de surpasser une certaine dimension superficielle liée aux critères de beauté bien défini de la Corée du Sud. True Beauty s’attarde effectivement bien plus sur les déboires amoureux de l’héroïne que sur sa lutte contre une société qui ne voit que l’apparence. Heureusement, l’humour était là pour contrebalancer tout ça et quel humour ! L’enchainement de certaines situations m’a fait rire plus d’une fois lors d’un épisode et le drama en est devenu une véritable bouffé d’air frais. Cependant, il est important de noter que la seconde partie devient à chaque épisode un peu moins joviale, au travers des peines de coeur de l’héroïne mais surtout à cause d’une identité qui la poursuit, celle d’une fille mal aimée. Forcément, si j’ai apprécié le fait que le sujet du harcèlement ne soit pas mis de côté une fois les premiers épisodes passés – j’aurais trouvé ça un peu trop facile – je pourrais comprendre le désarroi de certains qui aurait voulu n’avoir qu’un drama drôle et positif.

Je me rends compte que j’en ai bien trop dit – quand on aime on ne compte pas – mais voilà, True Beauty m’a sincèrement plu même si l’histoire n’est pas sans faille et j’admets même avoir eu beaucoup de peine lors des dernières scènes qui réunissaient mes personnages préférés et m’ont rappelés à quel point j’avais passé un bon moment à leur côté. Je pense que toute la hype autour peu en rebuter beaucoup – et moi la première – mais dans tous les cas il restera l’un de mes dramas favoris !

Note : 4 sur 5.

His Dark Materials – saison 1

Note : 3 sur 5.

Composée de 8 épisodes de 50 mins et diffusée sur OCS ( 2020 ). Avec Dafne Keen, Ruth Wilson & James McAvoy.

Genre : fantasy.

Disponible sur OCS !

Élevée dans l’austère et étouffante université Jordan College à Oxford, Lyra Belacqua et son dæmon apprennent fortuitement l’existence de la Poussière, une étrange particule que le Magisterium pense être le fruit du Péché originel. Des savants entament de terrifiantes expérimentations sur la Poussière en utilisant des enfants kidnappés dans toute l’Angleterre, et envoyés dans les royaumes glacés du Grand Nord. Lyra s’engage à la poursuite de ces kidnappeurs d’enfants. Dans son périple, elle croise la route d’aventuriers, d’ours en armure et de sorcières ; elle apprendra en outre à se servir de l’aléthiomètre, un lecteur de vérité, et découvrira les secrets de l’univers ainsi que les forces qui s’assemblent autour de sa propre existence.

There are two forces that have always been at war with each other. Those who repress, who command, who don’t want us to be conscious, enquiring beings, and those who want us to know more, to be stronger and wiser, to explore.


ILS M’ONT PERDUE

Adapté pour la première fois au cinéma en 2007 sous le nom de À la croisée des mondes avec même un sous-titre qui laissait présager une suite, la critique avait alors été intransigeante. Quand à moi, du haut de mes sept ans j’avais adoré ! C’est aujourd’hui au travers de mes yeux de – jeune – adulte que j’ai redécouvert cette histoire avec beaucoup d’intérêt ou du moins avec beaucoup d’attentes.

Je voulais vraiment aimer cette série mais j’en ressors clairement plus mitigée qu’autre chose. La preuve, il m’a fallut une année pour me convaincre de la relancer après des premiers épisodes qui ne m’avaient pas forcément fait accrocher. Dans la globalité, j’ai souvent trouvé le tout assez lourd avec des éléments qui méritaient d’être plus explorés ou de moins de paraître moins flous voire totalement précipités. Je comprends totalement le fait qu’il ne faille pas tout déballer d’un coup mais de là à nous convaincre que l’univers est censé nous paraître familier en trop peu de temps pour s’y adapter réellement ? À moins d’avoir lu les bouquins, je ne vois pas comment le spectateur ne peut pas se retrouver un minimum perdu. Cela est sans doute dû à la complexité de ce que l’auteur a voulu transmettre dans son support original, complexité qui n’est pas un défaut loin de là mais certaines révélations méritaient d’être moins abruptes.

Si j’ai clairement compris le message passé au sujet de l’obscurantisme et certaines dérives, je pense que ce ne sera peut-être pas le cas pour tous. Je trouve qu’il y avait beaucoup trop d’éléments et concepts qui était peu introduits ou de manière assez floue. Les idées sont clairement bonnes et sur le papier le scénario a beaucoup d’atouts mais c’est vraiment au niveau de l’exécution que ça a péché pour moi. De plus, j’ai l’impression de m’être fait narguer tout le long avec des aspects, des choses qui m’intriguaient énormément, qui méritaient vraiment réflexion mais qui passaient à la trappe. Je pense notamment aux daemons dont le lien avec leur humain semble sacré mais qui n’apparaissent finalement que très rarement, alors même qu’ils reste l’un des points centraux du monde de Lyra. Heureusement, les événements des derniers épisodes parviennent à raviver l’intérêt pour la suite même si l’envie n’est finalement plus si présente.

Est-ce que je tenterai la seconde saison ? Honnêtement, je pense que j’aurais toujours d’autres priorités. His Dark Materials possède beaucoup d’atouts et points intéressants mais sa lourdeur m’a tant pesée que j’ai finalement perdue beaucoup d’intérêt pour l’intrigue ou même l’héroïne.

Note : 3 sur 5.